L’envie d’avoir envie d’oublier les toujours

Les gentils d’en haut nous font des petits clins d’œil qu’il faut savoir interpréter. J’ai besoin de ce souffle qui me porte, d’une flamme qui ranime mes pas. À chaque chute, je cherche la lumière, et l’envie revient, douce, tenace, me rappeler que vivre, c’est avancer encore. Je me nourris de cette passion qui dévore.…

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Les gentils d’en haut nous font des petits clins d’œil qu’il faut savoir interpréter.

J’ai besoin de ce souffle qui me porte,

d’une flamme qui ranime mes pas.

À chaque chute, je cherche la lumière,

et l’envie revient, douce, tenace, me rappeler que vivre, c’est avancer encore.

Je me nourris de cette passion qui dévore.

Encore et encore et j’ai envie de ton envie.

— À Jean-Philippe Smet ——-

Qu’on me donne l’obscurité puis la lumière
Qu’on me donne la faim, la soif puis un festin
Qu’on m’enlève ce qui est vain et secondaire
Que je retrouve le prix de la vie, enfin

Qu’on me donne la peine pour que j’aime dormir
Qu’on me donne le froid pour que j’aime la flamme
Pour que j’aime ma terre, qu’on me donne l’exil
Et qu’on m’enferme un an pour rêver à des femmes

Qu’on me donne la haine pour que j’aime l’amour
La solitude aussi pour que j’aime les gens
Pour que j’aime le silence, qu’on me fasse des discours
Et toucher la misère pour respecter l’argent

Pour que j’aime être sain, vaincre la maladie
Qu’on me donne la nuit pour que j’aime le jour
Qu’on me donne le jour pour que j’aime la nuit
Pour que j’aime aujourd’hui oublier les « toujours »

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