J’ai arrêté de rêver, le jour où l’on m’a enchaîné.
Le jour où j’ai du choisir entre mon cœur et la raison, j’ai pleuré.
Le jour où elle a disparu, j’ai sombré.
Le jour d’après, j’étais seul, mon calendrier n’affichait plus d’anniversaire à souhaiter, j’ai craqué.
Le jour où j’ai retrouvé ma famille, j’ai souri.
Le jour où j’ai retrouvé mes amis, j’ai compris.
J’ai compris que mes proches étaient l’essence de ma vie et qu’il fallait en prendre soin.
» J’ai un peu de mal à imaginer la vie sans mes proches.
Quand je dis un peu d’mal en fait j’l’imagine pas du tout
C’est avec eux que j’avance de la sérénité plein les poches. «
(Grand corps malade)

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