Le temps : Continuité indéfinie, milieu où se déroule la succession des évènements et des phénomènes, les changements, mouvements, et leur représentation dans la conscience.
Vivre prends du temps, nous ne sommes sur terre que pour un certain temps. Prisonnier de cette horloge biologique qui nous condamne inexorablement. A l’échelle de l’univers, notre vie est intemporelle. Certains considèrent que pour vivre il faut aller plus vite, plus loin, plus haut et plus riches. D’autres, plus lentement, plus sûrement, en harmonie avec le monde, et amoureusement. En préliminaires, nous prenons soin d’un corps, d’une chose, d’une personne qui est essentielle à nos yeux et nous nous devons de prendre notre temps pour soi, pour l’autre. Pour se nourrir, avec le choix des aliments à consommer et à savourer lentement. De toute façon, nous n’aurons jamais le temps devant cette immensité de choses que nous propose la vie . Certes, si la fuite en avant donne l’illusion de vivre intensément, elle occulte nos sentiments du vivant de vivre à chaque instant. Plus terre à terre, lorsque l’on joue d’un instrument , imaginons que l’on joue pour la dernière fois et ceci intensément. Parce que la paroi pour l’autre côté est mince et que nous n’aurons jamais le contrôle du temps qui nous reste à vivre. Vivre à chaque instant, le moment présent. Si nos relations nous oblige à l’emploi du temps, notre équilibre est perturbé par les obligations, devoirs, que nous nous sommes imposés. Finalement, nous avons la vie que nous nous donnons. Nous n’avons pas l’opportunité de réfléchir à comment ne pas être con, narcissique, mesquin, arrogant, voire méchant au quotidien. Mais plutôt serein, patient, tolérant et développer l’intelligence de la vie, celle du cœur en contemplant un beau paysage apaisé et apaisant. Leçon d’humilité, certes devant l’univers qui nous enveloppe mais leçon de vie, tant qu’il est encore temps.
Prendre son temps, ce n’est pas ne rien faire, mais partir à l’aventure. L’aventure de se découvrir, de développer son sens de l’écoute, de l’empathie, d’apprendre et de prendre du recul au quotidien, d’aimer les gens. Ceci pour éviter de rester enfermé dans ce cerveau reptilien du quotidien qui nous prive de l’apprentissage de la liberté.
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